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dimanche 29 mai 2016

GUISE, LE FAMILISTERE GODIN (FRANCE)


Jean-Baptiste André Godin était un industriel français du 19ème siècle qui fabriquait des poêles en fonte. Socialiste et fouriériste, il eut à cœur de trouver des solutions pour améliorer la condition ouvrière. Après une expérience malheureuse d'implantation d'un phalanstère fouriériste au Texas, expérience qui lui fit perdre le tiers de sa fortune, il décide de se consacrer lui-même au projet.  Ses usines étant implantées à Guise (prononcez "Gouise"), département de l'Aisne, et à Bruxelles, plus précisément à Laeken, il fondera dans ces deux villes des familistères; celui de Bruxelles est toutefois de dimension plus modeste.

Les ouvriers ou employés de l'usine, ainsi que Godin lui-même, habitaient dans le familistère sur base volontaire et moyennant un loyer. L'espace mis à disposition dépendait des besoins de la famille, autrement dit, du nombre de personnes. Tous pouvaient disposer de l'infrastructure mise en place: à Guise, il y avait un théâtre, une piscine dont le fond pouvait se rehausser pour les enfants, une école mixte, un lavoir et d'autres espaces publics.

Godin accordait à l'hygiène une importance prépondérante. Il faut se souvenir qu'au 19ème siècle le choléra s'est répandu dans le monde entier, tuant des millions de personnes, frappant d'horreur les gens par la rapidité de son évolution et la laideur des symptômes; dès cette époque, on fera rapidement le lien entre choléra et conditions de vie et d'hygiène, puisque le choléra touchait majoritairement les classes pauvres de la population, vivant dans des logements surpeuplés.

Godin est décédé en 1888 mais le familistère de Guise lui survivra; touché par les difficultés économiques de l'usine, il sera vendu en 1968 et reconverti en musée mais il est toujours (partiellement) habité actuellement.



 





lundi 23 mai 2016

NOYON (FRANCE)
























La bibliothèque du chapitre est construite en bois en 1506 et a connu des remaniements successifs, notamment afin de la consolider pour accueillir un nombre croissant d'ouvrages. A l'époque de la révolution, elle contenait quelques 5000 ouvrages imprimés et 200 manuscrits. Actuellement elle comprend encore 3369 ouvrages.





La cathédrale de Noyon est chronologiquement la deuxième cathédrale gothique de France après celle de Senlis construite vers 1135. Plusieurs églises se sont succédé sur le site; la construction de celle que l'on peut voir actuellement a été édifiée à partir de 1145 sur le site d'une cathédrale romane incendiée en 1131


Le temps y a laissé de profondes cicatrices car manifestement on observe de l'extérieur la  destruction systématique des sculptures  de tous les médaillons
Je pourrais dire, assez banalement,  que la cathédrale de Noyon est un puits de lumière et cette description ne serait pas totalement fausse mais elle manquerait quand même de précision car  en fait, Noyon EST  lumière, elle est tout simplement pure et splendide lumière qui se déverse à profusion








dimanche 22 mai 2016

CHAALIS (FRANCE)

L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.







 
L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.







 


 













 


L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.







 
L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.







 


 













 



L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.







 
L'abbaye cistercienne de Chaalis fut fondée au 12ème siècle par Louis le Gros (1081-1137)

A la Renaissance, François Ier qui avait obtenu du pape le privilège de désigner lui-même les cardinaux, choisira Hippolyte d'Este (1509-1572) pour diriger l'abbaye; celui-ci - à défaut d'être capable de faire une messe- aura au moins le mérite de faire venir d'Italie des artistes pour embellir l'abbaye

Après avoir été vendue  comme bien national sous la Révolution pour servir de carrière à un entrepreneur, l'abbaye sera à nouveau entre les mains de personnes qui entreprennent sa restauration: d'abord les hainguerlot-Vatry puis Nélie Jacquemart, riche veuve d'un banquier (Edouard André), à partir de 1902.

Artiste peintre mais aussi collectionneuse compulsive, Nélie laissa de merveilleuses collections dans son hôtel parisien sis au boulevard Haussman et à Chaalis, Chaalis qu'elle lègue dans son ensemble, càd les bâtiments et la collection, à l'Institut de France.